Frigorifié

Tu vois seulement ce que tes yeux veulent bien
Comment la vie peut-elle être ce que tu désires ?
Tu es frigorifié lorsque ton coeur n'est pas ouvert...
Tu es tellement intéressé par ce que tu peux avoir
Tu perds ton temps avec cette haine et ces regrets
Tu es brisé lorsque ton coeur n'est pas ouvert...

Si je pouvais attendrir ton coeur
Nous ne serions plus jamais séparés
Donne toi à moi
Tu détiens la solution

Dés maintenant il n'y a plus de raison de blâmer quelqu'un d'autre
Et tu devrais savoir que j'ai souffert aussi
Si je te perds, mon coeur serait brisé...
L'amour est un oiseau, il a besoin de voler
Laisse mourrir tout ce mal qui est en toi
Tu es frigorifié lorsque ton coeur n'est pas ouvert...

Tu vois seulement ce que tes yeux veulent bien voir
Comment la vie peut-elle être ce que tu désires ?
Tu es frigorifié lorsque ton coeur n'est pas ouvert...

Si seulement je pouvais attendrir ton coeur...





Frigorifié

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 14:08

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 06:48

le ridicule Ne Tue Pas ! ?

le ridicule Ne Tue Pas ! ?
" Quand On N'est Con, On N'est Con ! " =)

# Posté le samedi 19 septembre 2009 16:00

Modifié le samedi 05 décembre 2009 08:19

Te Reconnaiteras - Tu ?

Te Reconnaiteras - Tu ?
J'en suis sur et certaine,
cette obscure clarté qui met tomber sous la main,
qui est tombé des étoiles, met sortie comme un miroir.

Les douteuses clarté d'un jour mystérieux ne m'abandonne pas;

Comme si elle me résistait, on s'assassinent ! .

Nature, berce-le chaudement, je vous en prie !.

il y a des "petits bout" épatants,
il y a mon coeur qui bat,
il y a une fille triste sur la route...


Sachez que ce "pti bout" est si solidement fait, qu'il peut durer toujours.

O ma joie ! O l'honneur de nos jours !

Un unique objet de mon ressentiment,
que je hais parce qu'elle t'honore !


il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénétre mon coeur?

Et l'on voit de la flamme aux yeux de la personne,
Mais dans l'oeil de cele-ci on voit de la lumiére.
Verser un torrent de larmes ne te feras pas revenir.
C'est un soleil noir de mélancolie; Nous parlons en silence...

Je pourrais faire remarquer que cette personne connait si bien la beauté de l'esprit...
Mais pourquoi m'étendre?

je ne parlerais pas de la personne qui pleure;
De la jeune fille fanée avant d'avoir aimé,
Je n'en parlerais pas, à personne,
il vaut mieux glorifier autre chose....

"Hélas, mes yeux sont maintenant privés de la seule lumiére qui les animait, il ne leur reste que des larmes"


L'avenir ne m'avais pas prédit,
que je devais fermement,
un jour, aimer celui dont la figure
me fut d'écrite, familiére, mais
méconnaissable, sans aucune peinture,
le reconnus quand je le vis
la premiére fois.

iL partit. Je m'en allais, les poings dans mes poches froides.
j'allais sous le ciel et me suis-dit:
" Oh! Là ! Là ! Que d'amours splendides j'ai révées ! ".

La triste et belle joie de l'aimer encore.
Ma douleur ne lui à rien dit...
Pour moi, je m'enfonce.

Ta bouche seule en parlant m'épouvante,
Bouche prophéte, et qui vraie me chante,
Tout le rebours de tes yeux amoureux,
Ainsi je vis, ainsi je meurs en doute.

Tes deus yeux bruns, deux flambeaux de ma vie
Dessus les miens répandant leur clarté,
Ont esclavé ma jeune liberté,
Pour la damner en prison.
Par ses yeux bruns ma raison fut ravie,
Et quelque part qu'amour m'ai arrêter,
Je ne sus voir ailleurs autre beauté,
Tant ils sont seul mon bien et mon envie.

Ni les combats des amoureuses nuits,
Ni les plaisirs que les amours conçoivent,
Ni les faveurs que les amants reçoivent,
Ne valent pas un seul de mes ennuis.
Heureux espoir, par ta faveur je puis
Trouver repos des maux qui me déçoivent,
Et par toi seul mes passions reçoivent,
Le doux oubli des tourments où je suis.
bienheureux soit mon tourment qui empire,
Bienheureux soit le doux souvenir de lui,
Et plus heureux: La foudre de ses yeux,
Qui cuit ma vie en un feu qui me géle.


Mais n'étant rien,il faut que je
M'absente
De sa beauté, dont je n'ose approcher,
Que d'un regard transformer je ne sente
Mes yeux en fleuve, et mon coeur en rocher.

Douce beauté qui me tenez le coeur,
Et qui avez durant toute l'année
Dedans vos yeux mon âme emprisonnée,
La faisant vivre en si belle langueur.

Tes cheveux et ta bouche et tes yeux,
Ton doux regard, ton parler gracieux,
Ton doux maintien, ta douce contenance.
Dans le coeur donc au fond d'un diamant
J'ai son portrait, que je suis aimant
Que mon coeur même.

Quand au matin il embellit le jour,
Dedans son oeil une vertu demeure,
Qui va jurant par les fléches d'Amour
De me guérir, mais je ne m'en rassure de peu.

Cet oeil qui fait qu'au monde je plaît,
Qui fait rocher celui qui s'en approche,
Ore d'un ris, Or' d'un regard farouche
Nourrit mon coeur en querelle et en paix.
Par toi, bel oeil, en souffrant je me tais,
Mais aussitôt que la douleur me touche,
Toi,beau,sainte et angélique bouche,
De tes douceurs revivre tu me fais.
Bouche, pourquoi me vient-tu secourir,
De tes propos lorsque je veux mourir?
Pourquoi veux-tu que vif je redevienne?

Fertile au soin je revis en langueur,
Un vrai prophéte,afin que le soin vienne
Plus longuement s'enparaître de mon coeur.

Quand je te vois discourant à part toi,
Tout amusée avec ta pensée,
Un pe la tête en contrebas baissé,
Te retirant du vulgaire et de moi,
je veux souvent pour rompre ton emoi,
Te saluer, mais ma voix offensée,
De trop de peur se retient amassée
Dedans la bouche, et me laisse toute émue.
Mon oeil confus ne peut souffrir ta vue,
De ses rayons mon âme tremble émue,
Langue ne voix ne font leur action.
Seuls mes soupirs, seul mon triste visage
Parlent pour moi, et telle passion
De mon amour donnez assez témoignage.

De mon amour tout le coeur bouilonne,
Devant mes yeux sans cesse je te vois,
Je t'entend, absent je te vois.
Et mon penser d'autre amour ne résonne.
J'ai ta beauté, ta grâce et tes yeux
Gravés en moi,
les places et les lieux,
Où je te vois danser, parler et rire.
Je te tiens mien, et si ne suis pas miénne,
Tu es seul en qui mon coeur respire,
Mon oeil, mon sang, mon malheur et mon bien.


Vu la douleur qui doucement me lime,
Et qui me suit,
accompagne, pas à pas,
Je prévois bien qu'encor je ne suis pas
Pour trop aimer à la fin de ma rime.
Homme, l'ardeur qui me chanta m'anime,
Et qui me rend en ce labeur moins là,
Et que je tiens de tes pensers la lime.
je suis, Amour, heureuse et plus qu'heureuse
De vivre aimé, et de vivre amoureuse
De la beauté d'un Homme si beau,
Qui lit mes vers, qui en fait jugement,
Et dont les yeux me baillent arguments
De soupirer heuresement pour lui.

Puisque cet oeil, dont l'influence me tue
Ses lois aux miénne, sur les miens plus ne luit,
L'obscur m'est jour, le jour m'est une nuit,
Tant son absence aparament me travaille.
Tout me semble un dur champ de bataille,
Rien ne me plaît, toute chose me nuit,
Et ce penser qui me suit et resuit,
presse mon coeur plus fort qu'une tenaille
Soûlé d'ennuis, de regrets et de pleurs,
puis-je mettre fin à mon angoisse forte?,
Vers le "pays" où tu es séjournant,
Dont le seul air sans plus me réconforte.

Ce bel oeil brun, qui force ma nature,
D'un jeûne tel me fait tant consumer,
Que je ne puis ma faim désaffamer.
Hé ! qu'Amour est une cruelle chose !
Je sais bien qu'il me fera mourir,
et si ne puis ma douleur secourir,
tant j'ai sa peste en mes veines enclose.


En ma douleur, malheureuse, je me plais,
Devant mes yeux je vois touours présent
Celui qui cause et ma guerre et ma paix.

Pour l'aimer trop également j'endure
Ore c'est un plaisir, Ore une peine dur,
Qui d'ordre égal viennent mon coeur saisir.
Bref, d'un tel miel mon absinthe est si pleine,
Qu'autant me plaît le plaisir que la peine.
La peine autant comme fait le plaisir.


Que maudit soit le miroir qui t'aime
Et qui te fais être ainsi fiére en beauté,
Ainsi enfler le coeur de cruauté,
Me refusant le bien que je désire !
Depuis 1 ans pour tes yeux je soupire,
Et si mes pleurs , ma foi, ma loyauté n'ont pas de destin,
De ton coeur ôte ce doux orgueil
Qui cause mon martyre.
Et cependant tu ne connaît pas
Que ce beau mois et ton page se passe,
et que le temps passé ne se ramasse.

Certes mon oeil fut trop aventureux
De regarder une chose si belle,

Une vertu digne d'un immortelle,
Et dont Amour est même amoureuse.
Depuis ce jour, je suis devenu langoureuse
Pour aimer trop cette beauté cruelle,
Cruelle, non, mais doucement rebelle
A ce désir qui me rend malheureuse.
Malheureuse, non, heureuse, je le confésse,
Tant vaut l'amour d'un tel amant,
Pour qui je vis, à qui seule je suis.
En lui plaisant je cherche à me déplaire,
Je l'aime tant qu'aimer je ne m'épuise,
bien que pour lui Amour me désespére.

Ton coeur irait dedans mon coeur lisant
De quelle foi mon amour est parfaite.
Si tu savais de quelle affection
Je suis captif de ta "perfection"
La mort serait un confort à ma plainte,
Et lors peut-être éprise de pitié,
Tu pousserais sur me dépouille éteinte,
Quelque soupirs de tardive amours.

Quand ravi je me pais ta belle face,
Je vois dedans tes yeux je ne sais quoi de blanc,
Je ne sais quoi de noir, qui m'émeut tout le sang,
Et qui jusqu'au coeur de veine en veine passe.
je vois dedans l'Amour qui va changeant de place,
Ores bas, ores haut, toujours me regardant,
Et son arc contr moi coup sur coup.
Si fause est ma raison, que veux-tu que je fasse ?
Tant il en faut que je sois alors maître de moi,
Que je n'irais te voir, ni te trahir,
je vendrais mon Pays, je meurtrirais les gens,
telle rage me tient après que j'ai tâté
A longs traits amoureux du poison amére
Qui sort de tes beaux yeux dont je suis enchanté ! .

De son regard mainte vive étincélle
Sortait menu comme flamme des cieux,
Si qu'éblouit du feu victorieux,
Je fus vaincu de sa clarté nouvelle.
Depuis ce jour mon coeur qui s'alluma,
D'aller au ciel sottement présuma,
En imitant des Géants le courage.
Cesse, mon coeur, la force te défaut;
Tu te devrais faire sage:
Pour un mortel le voyage est trop haut.

L'Homme est bien sot qui aime sans connaître.
J'aime et jamais je ne vis ce que j'aime,
D'un faux penser je me déçois moi-même,
je suis esclave et ne connais mon maître.
L'imaginer seulement me fait être
Comme je suis en une peine extréme.
L'oeil peut faillir, l'oreille fait de même,
Mais nul des sens mon amour n'a fait naître.
Je n'ai ni vu, ni ouie, ni touché,
Ce qui m'offence à mes yeux est caché,
La plaie au coeur m'est venue.
Ou nos esprits se connaissent aux Cieux
Ainsi que d'avoir notre terne vêtue,
Qui vont gardant la même affection
Dedans les corps qu'au Ciel ils avaient eue,
Ou je suis folle, encore vaut-il mieux
Aimer en l'air une chose inconnue
Que n'aimer rien.

il Fallait, Monsieur, autres tablettes
Pour te graver que celles de mon coeur,
Où de sa main Amour, notre vainqueur,
Vous a gravée et vos grâces parfaites.
vos vertus au vif y sont portraites.
Et ta beauté, causes de ma langueur,
L'honnêteté, la douceur, la rigueur,
Et tous les biens et maux que tu me fais.
tes cheveux, tes yeux et ton teint
Et ton front
s'y montre si bien peint,
Et ta face y est si bien enclose,
Que tout est plein: il n'y a nul endroit
Vide en mon coeur et quand l'Amour foudroit,
Plus ne pourrait y graver autre chose.

J'avais, en regardant tes beaux yeux, enduré
Tant de flammes au coeur, que plein de sécheresse
Ma langue était réduite en extréme détresse,
Avant de trop parler tout le corp altéré,
Lors, tu fis apporter en ton vase doré
De l'eau froide d'un puits, et la soif qui me presse
Me fit boire à l'endroit où tu bois.
Comment pourrais-je vivre un quart d'heure à mon aise,
Quand je sens contre moi l'eau se tourner en feu ?

Amour a tellement ses fléches enfermés
En mon âme, et ses coups y sont bien enclos,
Qu'il st tout mon coeur, mon sang et mes propos,
Tant j'ai dedans l'esprit ses beautés imprimées
Si les Français avaient les âmes allumées
D'amour ainsi que moi, nous serions en repos.

Bienheureuse fut le jour où mon âme sujette
Rendit obéissance à ta douce rigueur,
Quand d'un trait de ton oeil tu me perças le coeur,
Qui ne veut endurer qu'un autre lui en jette.
Mes pensers et mon coeur me trahissent toujours.

Si c'est aimer, Monsieur, et de jour et de nuit
Rêver, songer, penser le moyen de te faire venir,
Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire
Qu'adorer et servir la beauté qui me nuit;
Si c'est aimer de suivre un bonheur qui me fuit,
De me perdre moi-même et d'être solitaire,
Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre et me taire,
Pleurer, crier merci, et m'en vouloir.
Si c'est aimer de vivre en toi plus qu'en moi-même,
Cacher d'un front joyeux une langueur extrème,
Sentir au fond de l'âme un combat anégal,
Chaud, froid, comme la fiévre amoureuse me traite,
Honteux, parlant à toi, de te confesser mon mal,
Si cela c'est aimer, furieuse Je T'aime.
Je T'aime,
Mon mal est fatal.
Le coeur le dit assez, mais la langue est muette.

Presque déjà tout ce temps que je suis affamé
De ton doux regard, et qu'a l'enfant je semble
Que sa nourrice laisse, et qui crie et qui tremble
De faim en son berceau, dont il est consommé.
Puisque mon oeil ne voit le tien tant aimé,
Qui de ma vie et ma mort en un regard assemble,
Tu devrais, pour le moins, m'écrire, ce me semble;
mais tu as le coeur d'un rocher enfermé.
Fière, ingrate beauté, trop hautement superbe,
Ton dur courage n'a pitié de l'amour,
Si je suis sant te voir deux heures par jours,
Par épreuve je sens ce qu'on dit en proverbe:
L'amoureuse qui attend se vieillit en un jour.

Si tes yeux connaissaient leur divine puissance,
Et si ils pouvaient se voir, ainsi que le les vois,
Yeux, où devrait loger une bonne amitié,
Comme tu regardes tout le Ciel et la terre,
Que ne pénétrerais-tu mon coeur par la moitié.

Si de tes doux regards je ne vais me repaître
A toute heur, et toujours en tous lieux te chercher,
Hélas ! pardonne-moi: J'ai peur de te fâcher.
Puis je crains tant tes yeux, que je ne saurais être
Une heure en les voyants sans le coeur m'arracher,
Sans me troubler le sang; il faut me cacher,
Afin de ne mourir pour tant de fois renaître.
J'avais cent fois juré de ne jamais les revoirs
Me parjurant autant qu'autant je le promets.
Aimer ce qui fait mal, et revoir ce qu'on craint,
Est la gage certain d'un service fidéle.

Je suis pour ton amour diversement malade,
Maintenant plein de froid, maintenant de chaleur;
Dedans le coeur pour toi autant j'ai de douleur,
Comme il y a de grains dedans une grenade.
Yeux qui fît sur moi la premiére embuscade,
Désattise ma flamme, et desséche mes pleurs
Car le mal dont je meurs est si grand,
Qu'il ne peut se guérir.
Crois-moi, je trépasse pour toi,
Je n'ai ni artére, nerf, tendon, veine ni pouls,
Qui ne sente d'Amour le fiévre continue.
La Grenade est d'Amour le symbole parfait:
Ses grains en ont encore la force retenue,
Que tu ne connais ni ses signes, ni ses effets.

Si tu me fais ce bien, par tes yeux je te jure,
Serment qui m'est si cher,
Que de tes bras aimés jamais autre aventure
Ne pourra m'arracher.

Certainement mon article le plus beau .
Respectez-le .
Merci <3

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 15:19

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 14:12

=)

<3 Love Youuuuu
=)

# Posté le dimanche 23 août 2009 10:03

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 11:30

Moi & Ma Marley =P



Je T'aime Ma Marley <3
Moi & Ma Marley =P

# Posté le lundi 20 juillet 2009 07:11

Modifié le mardi 01 septembre 2009 14:12